Il est vrai que les hôtels sont à moitié vides et que l’économie Italienne n’a jamais autant souffert de la surévaluation de l’Euro. Si notre toujours plus cher Monsieur Trichet, président de la Banque centrale européenne, sortait de ses palaces dorés, ne serait-ce qu’une journée, pour rencontrer les Français, les Italiens, les Espagnols… il comprendrait peut-être mieux à quel point son Euro cher ressemble aux saignées du bon Docteur Diafoirus de Molière. Le mal qui touche les Européens, quant à lui, est bien loin d’être imaginaire… Bonnes vacances à tous et à très bientôt.