samedi 29 mars 2008
vendredi 28 mars 2008
Afghanistan : ou s’arrêtera la dérive atlantiste de Nicolas Sarkozy ?
Nicolas SARKOZY à Londres : le bon petit soldat de Georges BUSH
En annonçant depuis l’étranger la relance de l’intervention militaire française en Afghanistan, Nicolas SARKOZY rompt tous les usages et aggrave dangereusement la dérive atlantiste de la diplomatie française.
C’est bien sûr un camouflet infligé aux Français eux-mêmes, qui étaient en droit d’attendre que cette question, qui les concerne au premier chef, soit lancée et débattue au Parlement. Ensuite, cette annonce est d’autant plus choquante qu’elle a été faite en Grande-Bretagne, alliée indéfectible des Etats-Unis en Europe, ce qui lui donne presque les allures d’un alignement, pour ne pas dire d’une allégeance.
On a affaire à un double reniement :
reniement de la promesse d’entre-deux-tours faite par le candidat SARKOZY, qui a déclaré le 26 avril 2007 qu’il « poursuivrait la politique » de rapatriement des forces françaises d’Afghanistan, engagée par Jacques CHIRAC.
Reniement de la diplomatie pluriséculaire de la France, traditionnellement réfractaire aux logiques de blocs impérialistes, que la Vème République du Général de Gaulle et de ses successeurs a toujours portée.
La France n’a rien à gagner et tout à perdre si elle joue les bons petits soldats de l’OTAN dans les conflits hasardeux voulus par Georges BUSH. A quelques jours du sommet de Bucarest, où il est hélas question de la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, il est impératif que le président de la République rende des comptes au peuple français sur sa politique étrangère.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
En annonçant depuis l’étranger la relance de l’intervention militaire française en Afghanistan, Nicolas SARKOZY rompt tous les usages et aggrave dangereusement la dérive atlantiste de la diplomatie française.
C’est bien sûr un camouflet infligé aux Français eux-mêmes, qui étaient en droit d’attendre que cette question, qui les concerne au premier chef, soit lancée et débattue au Parlement. Ensuite, cette annonce est d’autant plus choquante qu’elle a été faite en Grande-Bretagne, alliée indéfectible des Etats-Unis en Europe, ce qui lui donne presque les allures d’un alignement, pour ne pas dire d’une allégeance.
On a affaire à un double reniement :
reniement de la promesse d’entre-deux-tours faite par le candidat SARKOZY, qui a déclaré le 26 avril 2007 qu’il « poursuivrait la politique » de rapatriement des forces françaises d’Afghanistan, engagée par Jacques CHIRAC.
Reniement de la diplomatie pluriséculaire de la France, traditionnellement réfractaire aux logiques de blocs impérialistes, que la Vème République du Général de Gaulle et de ses successeurs a toujours portée.
La France n’a rien à gagner et tout à perdre si elle joue les bons petits soldats de l’OTAN dans les conflits hasardeux voulus par Georges BUSH. A quelques jours du sommet de Bucarest, où il est hélas question de la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, il est impératif que le président de la République rende des comptes au peuple français sur sa politique étrangère.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
samedi 22 mars 2008
vendredi 14 mars 2008
Alerte à l’euro fou !
Euro : maintenant, il faut agir Monsieur le Président !
Le président de la République s’alarme depuis de nombreux mois de la surévaluation de l’euro, sans pour autant jamais traduire ses discours en actes.
Aujourd’hui, l’euro a crevé le plafond des 1,56 $ et, à cause du contexte déprimé de l’économie américaine, son ascension ne semble pas devoir cesser. De l’euro cher, on est en train de passer à l’euro fou, au risque d’une catastrophe économique et sociale en Europe (creusement du déficit commercial, désindustrialisation et aggravation du chômage) et de l’explosion pure et simple de la monnaie unique.
On ne peut plus attendre que la Banque Centrale européenne ou l’Allemagne se rendent enfin à la raison en acceptant que la politique monétaire soit mise au service de la croissance et de l’emploi.
Il est plus que temps de passer de la parole aux actes : il faut agir, Monsieur le Président, maintenant ! On ne peut plus se contenter des incantations, il faut des résultats : la France pourrait par exemple conditionner l’entrée en application du traité de Lisbonne à un changement profond de la politique monétaire européenne.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
Le président de la République s’alarme depuis de nombreux mois de la surévaluation de l’euro, sans pour autant jamais traduire ses discours en actes.
Aujourd’hui, l’euro a crevé le plafond des 1,56 $ et, à cause du contexte déprimé de l’économie américaine, son ascension ne semble pas devoir cesser. De l’euro cher, on est en train de passer à l’euro fou, au risque d’une catastrophe économique et sociale en Europe (creusement du déficit commercial, désindustrialisation et aggravation du chômage) et de l’explosion pure et simple de la monnaie unique.
On ne peut plus attendre que la Banque Centrale européenne ou l’Allemagne se rendent enfin à la raison en acceptant que la politique monétaire soit mise au service de la croissance et de l’emploi.
Il est plus que temps de passer de la parole aux actes : il faut agir, Monsieur le Président, maintenant ! On ne peut plus se contenter des incantations, il faut des résultats : la France pourrait par exemple conditionner l’entrée en application du traité de Lisbonne à un changement profond de la politique monétaire européenne.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
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