jeudi 24 avril 2008
jeudi 17 avril 2008
Réduction des allocations familiales : DLR s’inquiète du recul d’une politique nécessaire et enviée à l’étranger
COMMUNIQUE DE PRESSE
Réduction des allocations familiales : La réforme oui, l’injustice non !
Une mauvaise nouvelle ayant pris l’habitude de chasser la précédente, le gouvernement vient de confirmer qu’il rognerait sur les allocations familiales, en refondant le système de majoration actuel pour les enfants de 11 et 16 ans.
A l’heure où toutes les inquiétudes se concentrent légitimement sur le pouvoir d’achat, cette politique comptable de la réduction de la dépense publique est un très mauvais signal pour les familles et les classes moyennes :
Pour les familles, car il s’agit ici de la remise en cause méthodique d’une politique familiale unique au monde et enviée par de nombreux pays voisins. Pourquoi porter atteinte à ce qui est nécessaire et qui marche ? Le président de la République devrait plutôt concentrer son énergie sur ce qui ne marche pas dans notre pays.
Pour les classes moyennes, qui sont les premières victimes de la précipitation brouillonne du gouvernement.
Réformer oui, se précipiter dans le désordre et l’injustice non !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
Réduction des allocations familiales : La réforme oui, l’injustice non !
Une mauvaise nouvelle ayant pris l’habitude de chasser la précédente, le gouvernement vient de confirmer qu’il rognerait sur les allocations familiales, en refondant le système de majoration actuel pour les enfants de 11 et 16 ans.
A l’heure où toutes les inquiétudes se concentrent légitimement sur le pouvoir d’achat, cette politique comptable de la réduction de la dépense publique est un très mauvais signal pour les familles et les classes moyennes :
Pour les familles, car il s’agit ici de la remise en cause méthodique d’une politique familiale unique au monde et enviée par de nombreux pays voisins. Pourquoi porter atteinte à ce qui est nécessaire et qui marche ? Le président de la République devrait plutôt concentrer son énergie sur ce qui ne marche pas dans notre pays.
Pour les classes moyennes, qui sont les premières victimes de la précipitation brouillonne du gouvernement.
Réformer oui, se précipiter dans le désordre et l’injustice non !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
mardi 8 avril 2008
Pour l’indépendance nationale, NDA vote la censure
La France soumise n’est pas la France
Aujourd’hui, j’ai décidé de voter symboliquement la motion de censure pour porter la voix silencieuse de nombreux parlementaires et de millions d’électeurs de la majorité, que le reniement présidentiel de notre indépendance nationale révolte. C’est une décision grave et mûrement réfléchie qui ne m’enchante pas, mais que j’assume pleinement.
Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est l’indépendance nationale, c’est « une certaine idée de la France ». Longtemps le RPR et l’UMP ont été fidèles à ce gaullisme responsable, digne et nécessaire pour l’avenir de notre pays. Hélas, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
La France ne gagnera rien à cette normalisation atlantiste, occidentaliste, qui n’est pas seulement le reniement de sa liberté diplomatique et de son rang mondial, mais aussi le reniement d’elle-même. La France soumise n’est pas la France. La France soumise ne serait d’aucune utilité au monde. Le président de la République aurait-il oublié ce propos historique du général de Gaulle : « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde. » ?
Tout cela pour quoi ?
Nous aurons des morts inutiles dans le bourbier afghan, qui restera sans issue hors d’une internationalisation renforcée dans le cadre de l’ONU.
Complètement réincorporés dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, nous subirons le sort des vassaux, sans garantie aucune de l’émergence d’une Europe de la défense utile et durable.
Hurlant avec les mauvais prophètes d’un « axe du mal » imaginaire, nous perdront notre voix originale dans le monde, tout en nous exposant inutilement à des fanatiques trop heureux, eux aussi, d’en avoir enfin fini avec l’universalisme français.
Je refuse cette politique catastrophique pour la France et les Français. Une politique dont il n’a jamais été question lors de la campagne présidentielle. Une politique qui a été annoncée depuis l’étranger. Une politique qui n’a fait l’objet d’aucun débat sérieux avec le gouvernement ni le Parlement et ne sera pas soumise, comme je l’avais réclamé, au vote des Français.
Oui, il y a encore des gaullistes à droite ! Oui, au-delà des clivages politiques, les Français sont envers et contre tout attachés à la liberté de la France !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République
Aujourd’hui, j’ai décidé de voter symboliquement la motion de censure pour porter la voix silencieuse de nombreux parlementaires et de millions d’électeurs de la majorité, que le reniement présidentiel de notre indépendance nationale révolte. C’est une décision grave et mûrement réfléchie qui ne m’enchante pas, mais que j’assume pleinement.
Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est l’indépendance nationale, c’est « une certaine idée de la France ». Longtemps le RPR et l’UMP ont été fidèles à ce gaullisme responsable, digne et nécessaire pour l’avenir de notre pays. Hélas, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
La France ne gagnera rien à cette normalisation atlantiste, occidentaliste, qui n’est pas seulement le reniement de sa liberté diplomatique et de son rang mondial, mais aussi le reniement d’elle-même. La France soumise n’est pas la France. La France soumise ne serait d’aucune utilité au monde. Le président de la République aurait-il oublié ce propos historique du général de Gaulle : « Il y a un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde. » ?
Tout cela pour quoi ?
Nous aurons des morts inutiles dans le bourbier afghan, qui restera sans issue hors d’une internationalisation renforcée dans le cadre de l’ONU.
Complètement réincorporés dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, nous subirons le sort des vassaux, sans garantie aucune de l’émergence d’une Europe de la défense utile et durable.
Hurlant avec les mauvais prophètes d’un « axe du mal » imaginaire, nous perdront notre voix originale dans le monde, tout en nous exposant inutilement à des fanatiques trop heureux, eux aussi, d’en avoir enfin fini avec l’universalisme français.
Je refuse cette politique catastrophique pour la France et les Français. Une politique dont il n’a jamais été question lors de la campagne présidentielle. Une politique qui a été annoncée depuis l’étranger. Une politique qui n’a fait l’objet d’aucun débat sérieux avec le gouvernement ni le Parlement et ne sera pas soumise, comme je l’avais réclamé, au vote des Français.
Oui, il y a encore des gaullistes à droite ! Oui, au-delà des clivages politiques, les Français sont envers et contre tout attachés à la liberté de la France !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République
vendredi 4 avril 2008
Ce n'est pas en rapetissant la France qu'on la redressera !
Par Nicolas Dupont-Aignan,
J’ai eu le temps ce matin de lire attentivement la presse. Du Figaro à Libération en passant par le Parisien, au-delà des grands titres, quantités d’articles révèlent crument le climat général qui inquiète tant les Français et la médiocrité politique des réactions au défi du temps.
Un passage du Figaro économie : une entreprise textile du Pas de Calais vient de proposer à sept de ses salariés un poste en Turquie pour 230 euros mensuels ou au Brésil pour 315 euros. Le Directeur des Ressources Humaines ose affirmer : « la loi française nous oblige à donner des chances de reclassement aux ouvriers ».
Un peu plus haut, bien en valeur pour faire croire sans doute que le gouvernement est devenu énergique un grand titre sur le nouveau plan d’économie budgétaire : « 8 milliards d’économie ».
Cela semble bien sûr de bon sens car les prélèvements publics ont atteint le seuil de l’inacceptable. Mais quand on lit en détail, on découvre une nouvelle fois que Bercy s’acharne sur l’Etat régalien (essorage de notre réseau diplomatique, réduction des crédits logement, formatage des armées) au lieu de s’attaquer à l’explosion des dépenses sociales et des collectivités locales qui vont en 2008 augmenter de beaucoup plus que 8 milliards.
Il est vrai que le courage manque pour s’attaquer à la gabegie hospitalière, aux privilèges des cliniques privées, à la multiplication des échelons des collectivités locales, au scandale des dépenses résultant de l’immigration clandestine. Comme toujours depuis vingt ans on confond dépenses de l’Etat et dépenses publiques sans comprendre que par rapport au produit intérieur brut, le poids relatif de l’Etat a diminué alors que celui des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale a explosé.
Autres nouvelles en vrac :
* Gandrange, Mittal poursuit les licenciements sans tenir aucunement compte de la visite et des assurances du Président de la République.
* Dans Libération, un dossier sur le Livret A. Les banques avec le soutien de la Commission de Bruxelles l’ont emporté sur la Poste et les Caisses d’Epargne. Le gouvernement s’apprête à banaliser le Livret A mais, plus grave encore, les banques ne seront obligées de déposer que 70% des fonds récoltés à la Caisse des Dépôts et Consignations pour financer le logement social. Les gros intérêts l’ont emporté sur celui des mal-logés.
* Dans le Figaro enfin, une tribune exemplaire du correspondant de ce Journal, Monsieur de La Grange qui explique pourquoi l’OTAN a déjà perdu la guerre en Afghanistan, comme si la rédaction du journal avait mauvaise conscience de son soutien permanent aux fautes présidentielles.
En vérité, en lisant la presse du matin on réalise à quel point le Président de la République, après s’être fait élire sur le retour de la volonté politique et l’identité nationale, est en train de normaliser la France, de la rapetisser :
* obéissance aux Etats-Unis ;
* obéissance à la Commission de Bruxelles ;
* obéissance aux copains du CAC 40.
Il existe ainsi un décalage béant entre les promesses, les discours, et les actes. On comprend dès lors, selon une étude de la SOFRES, pourquoi la cote d’amour et de confiance des responsables politiques n’a jamais été aussi basse depuis la fin des années 80, s’étant très brutalement effondrée dès le lendemain de l’élection présidentielle !
Rien d’étonnant, quand on observe la véritable politique de classes du président de la République, qui rappelle dangereusement celle de la droite de l’entre-deux-guerres. Une politique toujours annonciatrice des plus grandes catastrophes dans notre histoire, car les Français n’ont jamais supporté l’arrogance de l’argent ni le « parti de l’étranger », selon le bon mot du général de Gaulle.
L’opposition de son côté est inerte, évanescente, sans solutions car elle se refuse à regarder en face son état de dépendance idéologique et culturelle vis-à-vis des bien-pensants.
Plus que jamais il nous faut préparer une nouvelle politique avec comme point cardinal, comme inspiration première, le seul intérêt de la France et des Français.
J’ai eu le temps ce matin de lire attentivement la presse. Du Figaro à Libération en passant par le Parisien, au-delà des grands titres, quantités d’articles révèlent crument le climat général qui inquiète tant les Français et la médiocrité politique des réactions au défi du temps.
Un passage du Figaro économie : une entreprise textile du Pas de Calais vient de proposer à sept de ses salariés un poste en Turquie pour 230 euros mensuels ou au Brésil pour 315 euros. Le Directeur des Ressources Humaines ose affirmer : « la loi française nous oblige à donner des chances de reclassement aux ouvriers ».
Un peu plus haut, bien en valeur pour faire croire sans doute que le gouvernement est devenu énergique un grand titre sur le nouveau plan d’économie budgétaire : « 8 milliards d’économie ».
Cela semble bien sûr de bon sens car les prélèvements publics ont atteint le seuil de l’inacceptable. Mais quand on lit en détail, on découvre une nouvelle fois que Bercy s’acharne sur l’Etat régalien (essorage de notre réseau diplomatique, réduction des crédits logement, formatage des armées) au lieu de s’attaquer à l’explosion des dépenses sociales et des collectivités locales qui vont en 2008 augmenter de beaucoup plus que 8 milliards.
Il est vrai que le courage manque pour s’attaquer à la gabegie hospitalière, aux privilèges des cliniques privées, à la multiplication des échelons des collectivités locales, au scandale des dépenses résultant de l’immigration clandestine. Comme toujours depuis vingt ans on confond dépenses de l’Etat et dépenses publiques sans comprendre que par rapport au produit intérieur brut, le poids relatif de l’Etat a diminué alors que celui des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale a explosé.
Autres nouvelles en vrac :
* Gandrange, Mittal poursuit les licenciements sans tenir aucunement compte de la visite et des assurances du Président de la République.
* Dans Libération, un dossier sur le Livret A. Les banques avec le soutien de la Commission de Bruxelles l’ont emporté sur la Poste et les Caisses d’Epargne. Le gouvernement s’apprête à banaliser le Livret A mais, plus grave encore, les banques ne seront obligées de déposer que 70% des fonds récoltés à la Caisse des Dépôts et Consignations pour financer le logement social. Les gros intérêts l’ont emporté sur celui des mal-logés.
* Dans le Figaro enfin, une tribune exemplaire du correspondant de ce Journal, Monsieur de La Grange qui explique pourquoi l’OTAN a déjà perdu la guerre en Afghanistan, comme si la rédaction du journal avait mauvaise conscience de son soutien permanent aux fautes présidentielles.
En vérité, en lisant la presse du matin on réalise à quel point le Président de la République, après s’être fait élire sur le retour de la volonté politique et l’identité nationale, est en train de normaliser la France, de la rapetisser :
* obéissance aux Etats-Unis ;
* obéissance à la Commission de Bruxelles ;
* obéissance aux copains du CAC 40.
Il existe ainsi un décalage béant entre les promesses, les discours, et les actes. On comprend dès lors, selon une étude de la SOFRES, pourquoi la cote d’amour et de confiance des responsables politiques n’a jamais été aussi basse depuis la fin des années 80, s’étant très brutalement effondrée dès le lendemain de l’élection présidentielle !
Rien d’étonnant, quand on observe la véritable politique de classes du président de la République, qui rappelle dangereusement celle de la droite de l’entre-deux-guerres. Une politique toujours annonciatrice des plus grandes catastrophes dans notre histoire, car les Français n’ont jamais supporté l’arrogance de l’argent ni le « parti de l’étranger », selon le bon mot du général de Gaulle.
L’opposition de son côté est inerte, évanescente, sans solutions car elle se refuse à regarder en face son état de dépendance idéologique et culturelle vis-à-vis des bien-pensants.
Plus que jamais il nous faut préparer une nouvelle politique avec comme point cardinal, comme inspiration première, le seul intérêt de la France et des Français.
mardi 1 avril 2008
Débat sur l’Afghanistan : les députés non-inscrits interdits de parole !
Suppression du temps de parole des non-inscrits dans le débat sur l’Afghanistan : un déni de démocratie parlementaire sur une question qui fâche
Contre tous les usages et le respect du plus élémentaire pluralisme démocratique, la Conférence des présidents de l’Assemblée Nationale vient de supprimer, pour le débat sur l’envoi de renforts français en Afghanistan, le temps de parole ordinairement attribué aux députés non-inscrits.
En effet, dans chaque débat parlementaire, les non-inscrits disposent toujours d’un temps d’expression, même réduit, afin que l’ensemble des sensibilités du Parlement, qui représente la Nation dans toutes ses composantes, puisse avoir voix au chapitre.
Il en avait été ainsi par exemple lors du débat ayant suivi le discours de politique générale prononcé par le Premier ministre, au début de la mandature, débat dans lequel je m’étais exprimé, tout comme François BAYROU.
Aujourd’hui, de manière mesquine et parfaitement scandaleuse, la Conférence des présidents bâillonne ainsi en douce la démocratie parlementaire. C’est dire que le projet d’alignement de la France sur les Etats-Unis et l’OTAN, au travers de l’affaire afghane, est une question des plus sensibles sur laquelle on ne souhaite pas entendre de propos qui dérangent !
Alors que le gouvernement n’a à la bouche que son projet de revalorisation du rôle du Parlement, on aimerait bien que les actes se joignent à la parole !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
Contre tous les usages et le respect du plus élémentaire pluralisme démocratique, la Conférence des présidents de l’Assemblée Nationale vient de supprimer, pour le débat sur l’envoi de renforts français en Afghanistan, le temps de parole ordinairement attribué aux députés non-inscrits.
En effet, dans chaque débat parlementaire, les non-inscrits disposent toujours d’un temps d’expression, même réduit, afin que l’ensemble des sensibilités du Parlement, qui représente la Nation dans toutes ses composantes, puisse avoir voix au chapitre.
Il en avait été ainsi par exemple lors du débat ayant suivi le discours de politique générale prononcé par le Premier ministre, au début de la mandature, débat dans lequel je m’étais exprimé, tout comme François BAYROU.
Aujourd’hui, de manière mesquine et parfaitement scandaleuse, la Conférence des présidents bâillonne ainsi en douce la démocratie parlementaire. C’est dire que le projet d’alignement de la France sur les Etats-Unis et l’OTAN, au travers de l’affaire afghane, est une question des plus sensibles sur laquelle on ne souhaite pas entendre de propos qui dérangent !
Alors que le gouvernement n’a à la bouche que son projet de revalorisation du rôle du Parlement, on aimerait bien que les actes se joignent à la parole !
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République
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